Je m’appelle Grace, une femme de 63 ans, astronome de profession et veuve depuis quelques années. Je suis une femme latino, bien conservée pour mon âge, et j’ai toujours été fière de mon corps athlétique. Mes seins fermes, de taille moyenne, ont des aréoles foncées et des mamelons proéminents. Ma chatte, serrée et tonique, a une couleur rose foncé et est légèrement asymétrique. Mes fesses, fermes et rebondies, sont de taille moyenne et galbées.

Un jour, je me suis rendue à l’hôpital pour une visite de routine. Lors de cette visite, j’ai rencontré un médecin plus jeune qu’elle, mais très charmant. Il avait des yeux bleus perçants, une mâchoire carrée et un sourire qui me faisait fondre. Je ne pouvais pas m’empêcher de ressentir une attirance immédiate pour lui, mon fantasme de fellation coquine refaisant surface. Je décide de le séduire en utilisant mon charme et mon expérience.

Au cours de la consultation, je lui fais des avances subtiles, le taquinant et le provoquant. Je me penche en avant, lui offrant une vue dégagée sur mon décolleté. Je vois ses yeux s’écarquiller et je sens qu’il est de plus en plus mal à l’aise, mais aussi intrigué. Je continue à le séduire, utilisant mon corps et mes mots pour l’exciter. Je lui murmure des mots coquins à l’oreille, lui disant à quel point il me fait envie.

Je peux voir la bosse dans son pantalon grandir, et je sais que je suis en train de gagner. Je lui dis : « Tu sais, docteur, j’ai toujours rêvé de faire quelque chose de coquin dans un hôpital. Et je pense que tu es l’homme parfait pour réaliser ce fantasme. » Il rougit et bafouille, mais je peux voir qu’il est excité.

Je lui prends la main et la place sur ma cuisse, lui laissant sentir la chaleur de ma chatte à travers ma jupe. Il la retire rapidement, mais je peux voir le désir dans ses yeux. Je décide de prendre les choses en main et je l’entraîne dans une salle d’examen vide. Je ferme la porte derrière nous et je le pousse contre le mur.

Je l’embrasse passionnément, enroulant mes bras autour de son cou et pressant mon corps contre le sien. Je sens sa queue dure contre mon ventre et je me mets à genoux devant lui. Je regarde vers le haut et je lui souris avant de déboutonner son pantalon et de sortir sa queue. Elle est longue et épaisse, et je sais que je vais prendre du plaisir à la sucer.

Je commence à lécher le bout de sa queue, goûtant son pré-sperme salé sur ma langue. Il gémit et passe ses doigts dans mes cheveux, m’encourageant à continuer. Je prends sa queue dans ma bouche, la pompant doucement au début, puis de plus en plus vite. Je sens sa queue grossir dans ma bouche et je sais qu’il est proche de l’orgasme.

Je continue à le sucer, utilisant mes mains pour masser ses couilles et lui montrer que je suis encore pleine de vie et de désir. Je sens sa queue pulsée dans ma bouche et je sais qu’il est sur le point de jouir. Il éjacule dans ma bouche, remplissant ma gorge de son sperme chaud et épais. Je l’avale avec plaisir, me sentant vivante et désirable.

Mais je ne suis pas encore satisfaite, et je sais que lui non plus. Je décide de le rendre encore plus fou en lui offrant ma chatte mouillée et mon cul ferme. Je me mets à quatre pattes sur le lit d’examen, lui offrant une vue dégagée sur mes fesses galbées.

À suivre…Je me cambre, offrant ma chatte détrempée et mon cul ferme au médecin. Il se positionne derrière moi, sa bite dure pressée contre mon entrée. Je sens sa main sur ma hanche, me tirant vers lui, et je halète d’excitation.

« Tu es une vraie salope, Grace, » il murmure, et je frissonne de plaisir. « Tu as un corps de chienne, et tu sais comment t’en servir. »

Il enfonce sa bite en moi d’un coup sec, et je cri de plaisir. Il est si profond, me remplissant complètement, et je sens chaque centimètre de lui. Il commence à me baiser, ses couilles claquant contre moi à chaque poussée.

« Ta chatte est si chaude, si serrée, » il grogne, en me baisant plus fort. « Je vais te faire jouir, salope. »

Je me mords la lèvre, me retenant de crier alors qu’il me baise sans relâche. Je sens l’orgasme monter en moi, et je me cambre pour le rencontrer. Il attrape mes seins, pinçant mes mamelons, et je jouis avec un cri rauque.

Il continue à me baiser, sa bite glissant dans et hors de moi, étendant mon orgasme. Je sens son corps tendu derrière moi, et je sais qu’il est proche.

« Je vais jouir, » il grogne, et je sens sa bite pulsée en moi. Il se retire, éjaculant sur mon cul et mon dos. Son sperme chaud coule le long de ma peau, et je frissonne de plaisir.

Mais je ne suis pas encore satisfaite. Je me retourne, le regardant avec envie. « Je veux te sucer de nouveau, » je dis, mon doigt traçant un cercle autour de son mamelon.

Il sourit, et je le vois se redresser. Il se met debout, sa bite toujours dure devant mon visage. Je l’attrape, le pompant lentement alors que je lèche le bout.

« Tu es une vraie suceuse de bite, » il dit, passant ses doigts dans mes cheveux. « Tu sais comment faire jouir un homme. »

Je souris autour de sa bite, continuant à le sucer. Je sens sa bite grossir dans ma bouche, et je sais qu’il est proche. Je pompe plus fort, ma bouche faisant des bruits obscènes.

Il éjacule avec un gémissement, remplissant ma bouche de son sperme chaud. Je l’avale avec plaisir, nettoyant sa bite avec ma langue.

Il me regarde, un sourire sur son visage, et je sens un frisson de satisfaction. Je sais que je l’ai séduit, et je sais que je l’ai satisfait. Je me sens vivante et désirable, et je sais que ce n’est que le début.

Je me lève, me rapprochant de lui. « Tu sais, docteur, » je murmure, mes doigts traçant ses abdos. « Il y a tellement de choses que je veux encore faire avec toi. »

Je sens son corps réagir à mes mots, sa bite commençant à durcir à nouveau. Je souris, sachant que je l’ai sous mon contrôle.

« Je veux te baiser dans toutes les positions, » je continue, mes doigts descendant vers sa bite. « Je veux te sucer jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher. Je veux te doigter jusqu’à ce que tu jouisses. »

Je sens sa bite durcir complètement, et je sais qu’il est prêt. Je le pousse sur le lit, me mettant à califourchon sur lui. Je guide sa bite en moi, m’empalant sur lui d’un coup sec.

« Tu es à moi, » je dis, commençant à bouger sur lui. « Tu es ma petite salope. »

Il gémit, ses mains sur mes hanches, me guidant. Je me penche en avant, lui offrant

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