Je m’appelle Juliette, une femme d’origine africaine de 39 ans, petite et pulpeuse. Je suis infirmière à domicile, un métier que j’exerce avec passion et dévouement. Mais aujourd’hui, je ne suis pas seulement une infirmière dévouée, je suis aussi une femme avec des désirs et des fantasmes qui bouillonnent en moi.

Je me suis habillée avec soin ce matin, choisissant de porter de la lingerie en dentelle noire sous mon uniforme. J’ai jeté un coup d’œil à mon reflet dans le miroir avant de partir. Ma poitrine généreuse et ferme était mise en valeur par le soutien-gorge en dentelle, mes mamelons proéminents perçant légèrement le tissu. Mes fesses rebondies et bien galbées étaient encadrées par le string assorti. Je me sentais sexy, désirable, prête à séduire.

Mon patient du jour est un homme d’affaires séduisant et riche, un habitué de mes fantasmes les plus profonds. Je l’ai soigné à plusieurs reprises, mais je n’ai jamais osé franchir la ligne qui sépare le professionnel du personnel. Aujourd’hui, cependant, j’ai décidé de laisser mes désirs prendre le dessus. Je suis déterminée à séduire cet homme et à vivre une expérience inoubliable avec lui.

Je me suis rendue chez lui, mon cœur battant la chamade dans ma poitrine. Je pouvais sentir l’excitation monter en moi, une chaleur intense se répandant entre mes cuisses. Ma chatte était déjà mouillée, prête à accueillir la bite de cet homme.

Je l’ai trouvé dans son luxueux salon, allongé sur le canapé en cuir noir. Il m’a regardée avec des yeux pleins de désir alors que je m’approchais de lui. Je pouvais voir son chibre se dresser sous son pantalon, et j’ai senti une vague de chaleur me traverser.

J’ai commencé à le soigner, mais je n’ai pas pu m’empêcher de laisser échapper quelques gestes ambigus. Je caressais parfois son buste, laissant mes doigts s’attarder sur sa peau chaude. Je croisais les jambes de manière suggestive, révélant parfois un aperçu de ma lingerie noire.

Il ne pouvait s’empêcher de remarquer les sous-entendus. Je pouvais voir le désir briller dans ses yeux, sa respiration devenir plus rapide. Je savais qu’il voulait me baiser, qu’il voulait sentir ma chatte chaude et mouillée autour de sa bite.

Je me suis penchée vers lui, mes seins effleurant son torse. « Tu sais ce que tu me fais, Juliette? » il a murmuré, sa voix rauque et remplie de désir.

Je lui ai souri, un sourire coquin et provocateur. « Je sais exactement ce que je te fais, » j’ai répondu, ma main glissant le long de sa cuisse. « Et je sais exactement ce que je veux. »

Je pouvais sentir son chibre dur et pulsant sous ma main. Je voulais le sucer, le pomper jusqu’à ce qu’il gémisse de plaisir. Je voulais sentir son foutre chaud et épais se répandre dans ma bouche.

Mais j’ai décidé de le faire languir un peu plus. Je me suis levée, me tournant pour lui montrer mes fesses rebondies. Je pouvais sentir son regard sur moi, sur ma chatte mouillée et mon cul ferme et rond.

« Tu veux baiser cette salope, n’est-ce pas? » J’ai demandé, me cambrant légèrement. « Tu veux enfoncer ta bite dure dans ma chatte chaude et mouillée? »

Il a grogné, un son animal et plein de désir. « Oui, putain, » il a dit, sa voix pleine de besoin. « Je veux te baiser, Juliette. Je veux te baiser fort. »

Je me suis retournée vers lui, un sourire coquin sur les lèvres. « Alors, baise-moi, » j’ai dit, me déshabillant lentement. « Baise-moi comme la chienne que je suis. »

Il s’est levé, se dirigeant vers moi avec un regard déterminé. Il a attrapé mes seins, les serrant fortement tout en m’embrassant passionnément. Je pouvais sentir sa bite dure et pulsante contre mon ventre, et j’ai gémis de désir.

Mais alors qu’il commençait à me pousser vers le canapé, j’ai décidé de prendre le contrôle. « Non, » j’ai dit, le repoussant doucement. « C’est moi qui commande. »

Il a froncé les sourcils, surpris, mais j’ai pu voir une étincelle d’excitation dans ses yeux. Il voulait que je prenne le contrôle, qu’Il a hoché la tête, se laissant guider par moi. Je me suis agenouillée devant lui, les mains sur ses cuisses, regardant sa bite dure à travers son pantalon. Je pouvais voir la bosse, la forme de son chibre, et je salivais d’envie. Je voulais le sucer, le pomper, le faire gémir de plaisir.

Je lui ai défait la ceinture, déboutonné son pantalon, et j’ai tiré sur sa braguette. Sa bite a jailli, dure et pulsante, devant mon visage. Je l’ai prise en main, sentant sa chaleur, sa dureté. Je l’ai branlée lentement, regardant les gouttes de pré-sperme perler sur son gland.

« Tu aimes ça, salope? » il a demandé, sa voix rauque et pleine de désir.

« Oui, » j’ai répondu, le regardant droit dans les yeux. « J’adore ta bite. J’adore la sentir dans ma main, la voir devant mon visage. »

Je me suis penchée en avant, léchant le pré-sperme sur son gland. Il a grogné, ses mains se crispant sur mes épaules. Je l’ai pris dans ma bouche, suçant et léchant son gland, savourant le goût salé de son foutre.

Je l’ai pompé lentement, profondément, sentant sa bite dure glisser dans ma gorge. Je pouvais entendre ses gémissements, ses grognements de plaisir. Je pouvais sentir ses mains sur ma tête, me guidant, me poussant plus profondément.

J’ai continué à le sucer, à le pomper, jusqu’à ce qu’il soit au bord de l’orgasme. Je pouvais sentir sa bite palpiter dans ma bouche, je pouvais sentir ses couilles se resserrer.

« Putain, Juliette, » il a dit, sa voix pleine de besoin. « Je vais jouir. Je vais jouir dans ta bouche de salope. »

Je l’ai regardé, mes yeux pleins de désir, et j’ai hoché la tête. Je voulais son foutre, je voulais le sentir se répandre dans ma bouche, je voulais le goûter.

Il a grogné, ses mains se crispant dans mes cheveux, et il a joui. Son foutre chaud et épais s’est répandu dans ma bouche, et j’ai tout avalé, savourant chaque goutte.

Mais je n’en avais pas fini avec lui. Je voulais plus, je voulais le sentir en moi. Je me suis levée, me tournant pour lui montrer mes fesses. Je me suis penchée en avant, m’appuyant sur le canapé, offrant ma chatte et mon cul à lui.

« Baise-moi, » j’ai dit, regardant par-dessus mon épaule. « Baise-moi comme la chienne que je suis. »

Il s’est levé, se plaçant derrière moi. Je pouvais sentir sa bite dure contre mon cul, et j’ai gémis de désir. Il a commencé à frotter sa bite contre ma chatte mouillée, me taquinant, me faisant languir.

Puis, il a enfoncé sa bite en moi d’un coup sec. Je me suis cambrée, criant de plaisir et de douleur alors qu’il me baisait, me remplissant complètement. Il a commencé à me baiser, fort et profondément, me faisant gémir et crier de plaisir.

Je pouvais sentir sa bite dure glisser dans ma chatte chaude et mouillée, je pouvais sentir ses couilles claquer contre mon cul. Je pouvais sentir mes seins rebondir alors qu’il me baisait, je pouvais sentir son souffle chaud sur mon cou.

Il a commencé à me doigter, ses doigts glissant dans ma chatte mouillée, me faisant gémir encore plus fort. Il a trouvé mon clitoris, le frottant et le pinçant, me faisant crier de plaisir.

Puis, il a retiré sa bite de ma chatte et l’a placée contre mon anus. Je me suis tendue, respirant profondément, alors qu’il commençait à me pénétrer lentement.

Il m’a enculée, sa bite glissant dans mon cul serré. Je gémissais, criant de plaisir et de douleur alors qu’il me baisait, sa bite glissant dans et hors de mon anus serré.

Je pouvais sentir sa bite dure dans mon cul, je pouvais sentir son foutre chaud se répandre
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dans mon ventre. Je criais de plaisir, mes mains serrées sur les coussins du canapé, alors qu’il me baisait encore et encore.

« Putain, Juliette, » il a grogné, sa voix pleine de besoin. « Tu es une vraie chienne. Tu aimes ça, n’est-ce pas? »

« Oui, » j’ai crié, mes mots se mélangeant à mes gémissements. « Oui, putain, j’aime ça. Baise-moi, encule-moi, fais de moi ta salope. »

Il a grogné, ses mains se crispant sur mes hanches, et il a joui. Son foutre chaud et épais s’est répandu dans mon cul, et j’ai crié de plaisir alors que je sentais mon propre orgasme monter en moi.

Je me suis effondrée sur le canapé, mon corps tremblant, ma respiration saccadée. Il s’est allongé à côté de moi, sa main caressant mon dos, mes fesses, mes cuisses.

« Tu es incroyable, Juliette, » il a dit, sa voix douce et chaude.

Je lui ai souri, me tournant vers lui. « Tu es incroyable aussi, » j’ai répondu, ma main glissant sur son torse.

Nous nous sommes endormis ensemble, nos corps enlacés, nos souffles mêlés. Je me suis réveillée plus tard, sentant sa bite dure contre mon cul. Je me suis retournée, me mettant à genoux devant lui, et je l’ai sucé à nouveau.

Il m’a baisée encore et encore, me faisant crier de plaisir, me faisant jouir encore et encore. Je l’ai senti jouir en moi, son foutre chaud se répandant dans ma chatte, dans mon cul, sur mon visage.

Et je savais, alors que je m’endormais à nouveau dans ses bras, que je reviendrais. Je reviendrais pour plus, pour encore plus de plaisir, encore plus de désir, encore plus de sexe hardcore et intense.

Parce que j’étais Juliette, une femme d’origine africaine de 39 ans, petite et pulpeuse. Et je savais ce que je voulais. Je savais ce que je désirais. Et je savais comment l’obtenir.

Fin

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