Je rentre du travail plus tôt que prévu, la chaleur de l’été rendant le chantier difficilement supportable. En poussant la porte de notre appartement, je suis immédiatement envahi par l’odeur alléchante d’un ragoût mijoté. Ma copine, Isabelle, est dans la cuisine, en train de préparer le dîner. Mon regard est instantanément attiré par elle. Elle porte une nuisette en dentelle noire sous son tablier, laissant deviner ses courbes généreuses. Ses seins volumineux se dessinent à travers le tissu transparent, et je peux apercevoir ses fesses rebondies. Mon désir monte en flèche, mon cœur s’emballe. J’ai une envie irrépressible de la prendre, là, maintenant.

Je m’approche d’elle, silencieusement, comme un prédateur traquant sa proie. Je peux voir sa peau légèrement humide, la sueur perlant sur son front et sa nuque. Elle est concentrée sur sa tâche, ne se doutant de rien. Je suis à quelques centimètres d’elle maintenant, je peux sentir la chaleur de son corps, son parfum mêlé aux effluves du repas. Je pose ma main sur sa bouche, l’empêchant de crier, et je chuchote à son oreille : « Tu es à moi ce soir, salope. Je vais te baiser comme tu n’as jamais été baisée auparavant. »

Isabelle est surprise, je peux sentir son corps se tendre sous ma main. Mais elle ne se débat pas. Au contraire, elle se détend, se laissant aller à l’excitation. Je peux sentir son souffle chaud contre ma main, sa respiration s’accélère. Je retire ma main de sa bouche, la laissant se retourner pour me faire face. Ses yeux sont brillants, remplis de désir. Elle hoche la tête, soumise à mes désirs.

Je lui ordonne de se mettre à genoux devant moi. Elle obéit sans hésiter, ses yeux toujours rivés sur les miens. Je sors ma bite de mon pantalon, déjà dure et tendue. Je la vois avaler sa salive, ses yeux se posant sur mon chibre. Je lui ordonne de me sucer, de me pomper comme une bonne chienne. Elle s’exécute, sa bouche chaude et humide enveloppant ma queue. Ses lèvres glissent le long de mon membre, sa langue jouant avec mon gland. Je peux sentir l’excitation monter en moi, ma respiration devenir saccadée.

Je la prends ensuite par derrière, lui donnant des claques sur les fesses, la faisant gémir de plaisir. Je peux voir sa chatte mouillée, prête à être pénétrée. Je la baise dans différentes positions sur la table de la cuisine, profitant de la vue de son corps nu et transpirant sous mes yeux. Ses seins rebondissent au rythme de mes coups de reins, ses gémissements remplissent la pièce.

Je la retourne, la forçant à s’allonger sur le dos, les jambes écartées. Je peux voir sa chatte trempée, prête à être pénétrée. Je m’enfonce en elle, sentant la chaleur de son corps m’envelopper. Ses gémissements se font plus forts, sa respiration plus rapide. Je peux sentir ses muscles se contracter autour de ma queue, la serrant comme un étau. Je continue à la baiser, de plus en plus fort, de plus en plus vite.

Soudain, je me retire, la laissant haletante et frustrée. Je lui ordonne de se mettre à quatre pattes, prête à être enculée. Elle obéit, offrant son cul à ma vue. Je peux voir son anus, serré et invitant. Je lubrifie mon chibre avec sa mouille, puis je m’enfonce en elle, lentement, la laissant s’habituer à ma présence. Elle gémit, un mélange de douleur et de plaisir. Je commence à la baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je peux sentir ses muscles se contracter autour de ma queue, la serrant comme un étau.

Je suis au bord de l’orgasme, je peux sentir le sperme monter en moi. Mais je ne veux pas encore jouir. Je veux prolonger ce moment, profiter de chaque seconde. Je me retire d’elle, la laissant haletante et frustrée. Je lui ordonne de se mettre à genoux devant moi, prête à recevoir mon foutre. Elle obéit, ses yeux toujours rivés sur les miens. Je me branle devant elle, sentant l’excitation monter en moi. Puis, avec un râle de plaisir, je jouis, éjaculant sur son visage et ses seins. Elle est complètement soumise et satisfaite, et je réalise que ce jeu de domination et de soumission a pimenté notre relation et réalisé mon fantasme.

Mais je ne suis pas encore satisfait. Je veux plus. Je veux la baiser à nouveau, la faire gémir de plaisir. Je la regarde, ses yeux brillants de désir, et je sais qu’elle veut la même chose. Je me prépare à la prendre à nouveau, prêt à la faire mienne une fois de plus. Mais soudain, j’entends un bruit. Un bruit qui ne devrait pas être là. Un bruit qui pourrait tout changer.

A suivre…Je me fige, mon cœur battant à tout rompre. Le bruit se répète, un grésillement familier. Mon téléphone. Il est dans la poche de mon pantalon, posé sur une chaise à l’autre bout de la pièce. Je jette un coup d’œil à Isabelle, ses yeux sont toujours rivés sur moi, son corps encore tremblant de désir. « Ne bouge pas, » je lui ordonne, ma voix rauque.

Je me lève, me dirigeant vers mon téléphone. L’écran affiche un nom que je ne m’attendais pas à voir : mon patron. Je décroche, essayant de masquer mon essoufflement. « Oui, patron ? Je suis un peu occupé là… »

Sa voix est grave, sérieuse. « Désolé de te déranger, mais j’ai besoin de toi sur le chantier. Un problème est survenu, et tu es le seul qui puisse le régler. » Je jette un coup d’œil à Isabelle, sa peau ruisselante, ses seins qui se soulèvent à chaque respiration. Mon chibre est toujours dressé, prêt à reprendre là où nous nous sommes arrêtés. Mais le devoir appelle.

« Je serai là dans une demi-heure, » je dis, raccrochant. Je me tourne vers Isabelle, un sourire en coin. « Désolé, ma chérie, mais le devoir appelle. Mais ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de toi avant de partir. »

Je me dirige vers elle, mon érection toujours aussi dure. Je la prends par les hanches, la retournant pour qu’elle soit à quatre pattes sur la table. Sa chatte est toujours trempée, prête à être pénétrée. Je m’enfonce en elle d’un coup sec, la faisant gémir de plaisir. Je commence à la baiser, mes coups de reins puissants et rapides. Je peux sentir ses muscles se contracter autour de ma queue, la serrant comme un étau.

Je la retourne, la forçant à s’allonger sur le dos, les jambes écartées. Je m’enfonce en elle, sentant la chaleur de son corps m’envelopper. Ses gémissements se font plus forts, sa respiration plus rapide. Je peux sentir ses muscles se contracter autour de ma queue, la serrant comme un étau. Je continue à la baiser, de plus en plus fort, de plus en plus vite.

Soudain, je me retire, la laissant haletante et frustrée. Je lui ordonne de se mettre à genoux devant moi, prête à recevoir mon foutre. Elle obéit, ses yeux toujours rivés sur les miens. Je me branle devant elle, sentant l’excitation monter en moi. Puis, avec un râle de plaisir, je jouis, éjaculant sur son visage et ses seins. Elle est complètement soumise et satisfaite, et je réalise que ce jeu de domination et de soumission a pimenté notre relation et réalisé mon fantasme.

Je me rhabille rapidement, jetant un dernier coup d’œil à Isabelle. Elle est allongée sur la table, sa peau ruisselante de sueur et de sperme. « Je dois y aller, » je lui dis, lui donnant un baiser rapide. « Mais ne t’inquiète pas, je vais me rattraper quand je reviendrai. »

Je me dirige vers la porte, mais je m’arrête soudainement. Je me tourne vers elle, un sourire en coin. « Tu sais quoi ? J’ai changé d’avis. Je vais prendre une douche rapide, et ensuite, je vais te baiser à nouveau. Je ne peux pas laisser une salope comme toi insatisfaite. »

Elle sourit, ses yeux brillants de désir. « Je t’attendrai, » elle dit, sa voix rauque. Je me dirige vers la salle de bain, mon érection toujours aussi dure. Je sais que la nuit va être longue, et je suis prêt à profiter de chaque seconde.

Après une douche rapide, je reviens dans la cuisine, prêt à reprendre là où nous nous sommes arrêtés. Isabelle est toujours allongée sur la table, sa peau encore ruisselante. Je peux voir sa chatte mouillée, prête à être pénétrée. Je m’approche d’elle, mon chibre dressé.

Je la prends par les hanches, la retournant pour qu’elle soit en levrette. Je peux voir son cul rebondi, sa rondelle serrée et invitante. Je lubrifie mon chibre avec sa mouille, puis je m’enfonce en elle, lentement, la laissant s’habituer à ma présence. Elle gémit, un mélange de douleur et de plaisir. Je commence à la baiser, lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Je peux sentir ses muscles se contracter autour de ma queue, la serrant comme un étau.

Je suis au bord de l’orgasme, je peux sentir le sperme monter en moi. Mais je ne veux pas encore jouir. Je veux prolonger ce moment, profiter de chaque seconde. Je me retire d’elle, la laissant haletante et frustrée. Je lui ordonne de se mettre à genoux devant moi, prête à recevoir mon foutre. Elle obéit, ses yeux toujours rivés sur les miens. Je me branle devant elle, sentant l’excitation monter en moi. Puis, avec un râle de plaisir, je jouis, éjaculant sur son visage et ses seins. Elle est complètement soumise et satisfaite, et je réalise que ce jeu de domination et de soumission a pimenté notre relation et réalisé mon fantasme.

Je m’allonge à côté d’elle, essoufflé et satisfait. Je peux sentir son corps chaud contre le mien, sa respiration régulière. Je sais que je dois me lever tôt demain, mais pour l’instant, je suis heureux de profiter de ce moment de détente avec elle. Je me tourne vers elle, lui donnant un baiser tendre. « Je t’aime, » je lui dis, ma voix douce.

Elle sourit, ses yeux brillants d’amour. « Je t’aime aussi, » elle répond, se blottissant contre moi. Je la serre dans mes bras, me sentant chanceux d’avoir une chienne aussi merveilleuse dans ma vie. Je sais que notre relation est loin d’être conventionnelle, mais c’est ce qui la rend si spéciale. Et je suis prêt à tout pour la garder heureuse et satisfaite.

A suivre

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