Je m’appelle Thomas, un jeune homme de 23 ans, étudiant en pharmacie. J’ai toujours été un garçon plutôt timide, mais j’ai un secret : je suis attiré par le voyeurisme et l’exhibitionnisme. J’aime observer les femmes, leurs courbes, leurs fesses rebondies. Et puis, il y a Léa. Léa, cette fille aux formes généreuses, cette coquine qui a décidé de faire de moi sa cible.

Tout a commencé un soir après les cours. Léa m’a invité chez elle pour réviser. J’étais un peu nerveux, je ne savais pas à quoi m’attendre. Mais très vite, j’ai compris que cette soirée ne serait pas comme les autres. Léa est apparue devant moi, vêtue d’une petite tenue qui laissait peu de place à l’imagination. Elle a commencé à danser, à se déhancher, à me provoquer. Je pouvais voir ses courbes, ses fesses rebondies, sa peau douce et lisse. Mon chibre a commencé à se dresser dans mon pantalon.

« Tu aimes ce que tu vois, Thomas ? » m’a-t-elle dit avec un sourire coquin. Je n’ai pas pu répondre, j’étais comme hypnotisé. Elle s’est approchée de moi, m’a pris la main et l’a posée sur sa chatte. Elle était chaude, humide. Je pouvais sentir son excitation à travers son string en dentelle. « Tu veux me baiser, Thomas ? » m’a-t-elle demandé. J’ai hoché la tête, incapable de prononcer un mot.

Elle m’a poussé sur le canapé et s’est mise à genoux devant moi. Elle a baissé mon pantalon et a sorti ma queue. Elle a commencé à me sucer, à me pomper comme une vraie chienne en chaleur. Ses lèvres étaient douces et chaudes, sa langue experte. Je pouvais sentir mon plaisir monter en moi, je gémissais de plaisir.

Puis, elle s’est retournée et s’est mise en levrette. Elle a écarté ses fesses, me montrant sa chatte mouillée et son anus serré. « Baise-moi, Thomas. Prends-moi comme une salope. » Je n’ai pas pu résister. Je me suis mis derrière elle et j’ai enfoncé ma bite dans sa chatte. Elle était si serrée, si chaude. Je pouvais sentir ses muscles se contracter autour de ma queue. Je l’ai baisée comme un fou, comme une bête en rut. Elle gémissait, criait. J’ai pu sentir son plaisir monter, sa chatte devenait de plus en plus mouillée.

Puis, j’ai décidé de l’enculer. J’ai sorti ma bite de sa chatte et je l’ai enfoncée dans son anus. Elle a crié, mais je pouvais sentir son excitation. Je l’ai enculée lentement, puis de plus en plus vite. Je pouvais sentir sa rondelle se contracter autour de ma queue. Je l’ai baisée comme ça, jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir. Je lui ai rempli le cul de mon sperme, de mon foutre chaud et épais.

Cette première fois avec Léa était incroyable. J’ai découvert des sensations que je ne connaissais pas, j’ai exploré des pratiques que je n’avais jamais osé imaginer. Et ce n’était que le début. Léa et moi, nous avons commencé à explorer nos fantasmes les plus profonds. Nous avons fait l’amour dans des lieux insolites, comme la bibliothèque de l’école ou les toilettes publiques. Nous avons découvert les plaisirs du voyeurisme et de l’exhibitionnisme.

Mais ça, c’est une autre histoire…

A suivre…La deuxième partie de mon aventure avec Léa a commencé un soir où nous étions en train de réviser nos cours dans la bibliothèque de l’école. Nous étions seuls dans la pièce, entourés de livres et de silence. Mais la chaleur entre nous était palpable. Léa portait une jupe courte et un débardeur moulant qui laissaient peu de place à l’imagination. Elle savait à quel point cela m’excitait.

Alors qu’elle était penchée sur ses notes, je me suis approché d’elle par derrière. J’ai posé ma main sur sa hanche et j’ai commencé à l’embrasser dans le cou. Elle a frissonné de plaisir. « Tu es une vraie petite chienne, Léa », lui ai-je murmuré à l’oreille. Elle a tourné la tête vers moi et m’a souri. « Et toi, tu es un vrai pervers, Thomas », m’a-t-elle répondu.

Je suis passé devant elle et je l’ai embrassée. Nos langues se sont entremêlées, nos mains ont commencé à explorer nos corps. Je pouvais sentir sonexcitationà travers sa culotte. J’ai glissé ma main dans son string et j’ai commencé à lui doigter lagitte. Elle était trempée. Elle a gémi de plaisir.

Je l’ai soulevée et je l’ai posée sur la table. J’ai écarté ses jambes et je me suis mis à genoux devant elle. J’ai enlevé son string et j’ai commencé à lui lécher lagitte. Elle était chaude, humide, sucrée. Je pouvais sentir son plaisir monter en elle. Je l’ai baisée avec ma langue, je l’ai suçotée, je l’ai léchée comme une vraie chienne en chaleur. Elle a crié de plaisir.

Puis, elle s’est mise en levrette sur la table. Elle a écarté ses fesses et m’a montré son anus serré. « Encules-moi, Thomas. Prends-moi comme une salope. » Je n’ai pas pu résister. J’ai sorti mabiteet je l’ai enfoncée dans són cul. Elle était si serrée, si chaude. Je pouvais sentir ses muscles se contracter autour de ma queue. Je l’ai enculée lentement, puis de plus en plus vite. Elle gémissait, criait. Je pouvais sentir son plaisir monter, son cul devenait de plus en plus mouillé.

Puis, j’ai décidé de la prendre en missionnaire. Je l’ai allongée sur la table et je me suis mis sur elle. J’ai enfoncé mabitedans sa chatte et je l’ai baisée lentement, profondément. Je pouvais sentir ses seins contre mon torse, sa peau douce et lisse sous mes mains. Je l’ai baisée comme ça, jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir. Je lui ai giclé mon sperme sur le ventre, de mon foutre chaud et épais.

Cette soirée à la bibliothèque était incroyable. Léa et moi, nous avons continué à explorer nos fantasmes les plus profonds. Nous avons fait l’amour dans des lieux insolites, comme les toilettes publiques ou le parc de la ville. Nous avons découvert les plaisirs du voyeurisme et de l’exhibitionnisme. Nous sommes devenus de vrais cochons, de vraies salopes.

Un jour, nous avons décidé de franchir une nouvelle étape. Nous sommes allés dans un sex-shop et avons acheté un gode ceinture. Léa voulait me faire découvrir les plaisirs de la sodomie. Nous sommes rentrés chez elle et avons commencé à nous déshabiller. Elle portait une tenue en latex noir qui moulait ses courbes généreuses. Elle était si excitante.

Elle m’a allongé sur le lit et a commencé à me sucer. Elle pompait ma queue comme une vraie chienne en chaleur. Je pouvais sentir son excitation à travers son string en dentelle. Puis, elle a enfilé le gode ceinture et s’est mise en position

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