Je m’appelle Luna, une femme latino de 65 ans, grande et pleine de charme. Je travaille comme technicienne de maintenance dans une salle de sport, un endroit où les corps transpirent et les muscles se sculptent. Mariée mais ouverte d’esprit, j’ai toujours été attirée par les hommes plus jeunes. J’ai un fantasme particulier, celui de la fellation, de la sensation de pouvoir qu’elle procure, de la dévotion qu’elle implique.

Ce jour-là, alors que je réparais une machine, mon regard a été attiré par un jeune homme musclé qui s’entraînait non loin de moi. Ses muscles saillants, sa peau luisante de sueur, tout en lui était une invitation à la luxure. J’ai senti une excitation monter en moi, une chaleur envahir mon bas-ventre. Je savais ce que je voulais, et j’étais déterminée à l’obtenir.

Avec mon expérience et ma confiance en moi, j’ai décidé de le séduire. Je me suis approchée de lui, me déplaçant avec une grâce et une sensualité que seules les années peuvent apporter. Je pouvais voir la surprise dans ses yeux, mais aussi un intérêt croissant. Je lui ai adressé un sourire coquin, lui laissant entrevoir le désir qui brûlait en moi.

« Tu sais, mon cher, j’ai vu beaucoup de corps dans ma vie, mais le tien… il a quelque chose de spécial, » lui ai-je dit, laissant mes yeux se promener sur ses muscles saillants. Je pouvais voir son chibre se durcir dans son pantalon de sport, une réaction qui m’a fait sourire intérieurement.

Je l’ai attiré dans une pièce privée de la salle de sport, réservée au personnel. Là, à l’abri des regards indiscrets, je lui ai dévoilé mon fantasme. « J’adore sucer, pomper, déguster une belle queue, » lui ai-je avoué, mon regard plongé dans le sien. « Et toi, tu as l’air d’avoir une belle bite à me faire goûter. »

Il était subjugué, je le voyais. Cette femme mature, pleine d’assurance, qui lui parlait avec une telle crudité, c’était inattendu, excitant. Je me suis approchée de lui, mes mains glissant sur son torse, sentant chaque muscle, chaque contour de son corps. Je pouvais sentir son désir, son excitation, et cela ne faisait qu’attiser la mienne.

Je me suis agenouillée devant lui, mes mains déboutonnant son pantalon, libérant son chibre dur et pulsant. J’ai entendu son souffle se saccader alors que mes lèvres enveloppaient sa queue, ma langue jouant avec son gland. J’ai commencé à le pomper, lentement, savourant chaque centimètre, chaque veine, chaque pulsation.

Je suis une experte, je le sais. Des années d’expérience, de pratique, de plaisir. Je sais comment faire succomber un homme au plaisir, comment le faire gémir, trembler, jouir. Et je me suis donnée à fond, utilisant tout mon savoir-faire pour le faire succomber au plaisir.

Je pouvais sentir sa bite durcir encore plus dans ma bouche, sentir ses mains se crisper dans mes cheveux. Je pouvais entendre ses gémissements, ses soupirs, ses mots étouffés. « Oh putain, Luna… c’est tellement bon… tu es une vraie salope… »

J’ai souri autour de sa queue, fière de moi, excitée par ses mots. J’ai continué à le sucer, à le pomper, mes mains doigtant mes propres parties intimes, ma chatte trempée, mon clito dur et sensible. Je me sentais comme une chienne en chaleur, une cochonne avide de plaisir, et j’aimais ça.

Mais alors que je sentais ses couilles se contracter, que je savais qu’il était sur le point de jouir, j’ai arrêté. Je me suis relevée, l’ai regardé dans les yeux, un sourire coquin sur les lèvres. « Pas encore, mon cher, » lui ai-je dit. « Tu vas devoir attendre un peu. »

Et avec ces mots, je l’ai laissé là, sa bite dure et pulsante, son désir non assouvi. Je savais que je le voulais, que je le ferais jouir, mais pas tout de suite. J’aime faire durer le plaisir, faire monter l’excitation, créer un désir insupportable. Et c’est exactement ce que j’ai fait.

Mais ça, c’est une autre histoire…Je l’ai laissé là, sa queue dressée et palpitante, son désir inassouvi. Je savais qu’il avait envie de moi, que je le ferais jouir, mais je voulais prolonger ce moment, faire monter l’excitation, créer un besoin insatiable. Je me suis détournée de lui avec un sourire espiègle sur les lèvres, laissant ses gémissements résonner dans la pièce privée de la salle de sport.

J’ai repris mon travail, réparant les machines tout en le voyant s’entraîner, le désir brûlant dans ses yeux. Je pouvais sentir sa frustration, son envie de me prendre, de me baiser. Et cela m’excitait. Je me sentais comme une chienne en chaleur, une cochonne avide de sexe, et j’aimais ça.

Lorsque la salle de sport a fermé, je l’ai attiré à nouveau dans la pièce privée. Je pouvais voir l’excitation dans ses yeux, la bosse dans son pantalon de sport. Je l’ai déshabillé, lentement, savourant chaque morceau de peau que je découvrais. Je voulais le voir nu, voir sa bite dure, prête à me pénétrer.

Puis, je me suis déshabillée à mon tour, lui laissant le loisir d’admirer mon corps mature, mes courbes généreuses, ma chatte mouillée et prête à être baisée. Je pouvais voir le désir dans ses yeux, la soif de sexe, et cela ne faisait qu’attiser la mienne.

Je me suis allongée sur le dos, écartant les jambes, lui offrant une vue imprenable sur ma chatte détrempée. « Viens, mon cher, » lui ai-je dit, un sourire coquin sur les lèvres. « Baise-moi. Prends-moi comme une salope. »

Il a plongé sa tête entre mes cuisses, sa langue explorant mes lèvres intimes, trouvant mon clitoris gonflé. Ses doigts ont glissé en moi, me faisant gémir et trembler de plaisir. Je pouvais sentir sa langue, ses doigts, me pénétrer, me doigter, me faire succomber au plaisir.

Mais je voulais plus. Je voulais sa bite en moi. Je me suis mise à genoux, lui présentant mon cul, lui offrant ma chatte et mon anus. « Prends-moi, mon cher, » lui ai-je dit, ma voix haletante de désir. « Baise-moi. Encule-moi. Fais de moi ta chienne. »

Et il l’a fait. Il a enfoncé sa bite dans ma chatte, me faisant gémir de plaisir. Il m’a baisée, fort, profondément, ses couilles claquant contre ma peau. Je pouvais sentir sa queue, dure et pulsante, me remplir, me faire jouir.

Puis, il a glissé sa bite dans mon anus, me faisant hurler de plaisir et de douleur. Il m’a enculée, lentement, profondément, me faisant découvrir un nouveau plaisir. Je pouvais sentir sa queue, dure et épaisse, s’enfoncer dans mon fion, me faire jouir encore et encore.

Mais je voulais plus. Je voulais son sperme. Je me suis mise à genoux devant lui, ma bouche enveloppant sa queue, ma langue jouant avec son gland. Je l’ai sucé, pompé, dégusté, jusqu’à ce qu’il jouisse, son foutre chaud et épais se répandant dans ma bouche.

J’ai savouré chaque goutte, me délectant de son goût salé, de sa chaleur. Je l’ai regardé dans les yeux, un sourire satisfait sur les lèvres. « Tu vois, mon cher, » lui ai-je dit, « je t’avais dit que j’étais une experte. »

Et alors que je me relevais, je pouvais voir la satisfaction dans ses yeux, le plaisir sur son visage. Je savais que je l’avais fait jouir, que je l’avais fait succomber au plaisir. Et cela ne faisait qu’attiser mon désir, mon envie de sexe, mon besoin de plaisir.

Je suis Luna, une femme mature, pleine de charme et d’expérience. Je suis une chienne, une cochonne, une salope avide de sexe. Et j’aime ça. J’aime le sexe, le plaisir, le désir. Et je ne m’arrêterai pas, car je suis une femme libérée, ouverte d’esprit, prête à découvrir de nouveaux plaisirs

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