Je m’appelle Côme, un homme d’origine africaine, âgé de 48 ans, grand mais de constitution mince. Je travaille comme archiviste dans une grande bibliothèque, un endroit calme et paisible qui contraste avec les pulsions qui bouillonnent en moi. Je suis en couple, mais ces derniers temps, j’ai ressenti une envie irrésistible d’explorer des expériences hors du commun. Mon fantasme le plus profond ? Vivre une fellation coquine dans un lieu insolite.

Aujourd’hui, ma partenaire est absente. Une opportunité parfaite pour me lancer dans une aventure solitaire. Après avoir réfléchi, je choisis la salle de bain comme lieu de mon exploration sexuelle. C’est un endroit intime, propice à la détente et à la découverte de nouveaux plaisirs. Je me prépare soigneusement, me douchant et me rasant de près pour me sentir à l’aise dans ma peau.

Je suis particulier, avec un pénis de taille moyenne, légèrement courbé vers le haut, non circoncis et avec des veines apparentes. Je suis conscient de sa singularité, et cela ajoute à mon excitation. Je décide de jouer avec différentes températures d’eau, utilisant tour à tour l’eau froide et l’eau chaude pour stimuler mon corps. Je m’installe confortablement sur le bord de la baignoire, commençant à me caresser, imaginant la bouche d’une inconnue se promenant sur mon sexe.

Je sens l’eau chaude couler sur mon corps, réchauffant ma peau et éveillant mes sens. Je prends le pommeau de douche, le faisant glisser sur mon corps, simulant les mains d’une amante imaginaire. Je me sens excité, mon chibre durcit sous l’effet de mes caresses. Je me laisse aller à mes fantasmes, imaginant une bouche experte suçant et pompant mon membre.

Je prends le savon, le faisant glisser sur mon corps, créant une sensation de glisse qui stimule encore plus mon excitation. Je me sens comme si j’étais en train de baiser une chienne en chaleur, mes mains remplaçant ses lèvres et sa langue. Je me caresse plus intensément, sentant mon plaisir monter en flèche.

Je change la température de l’eau, passant à l’eau froide. Le contraste avec la chaleur précédente me fait frissonner, ajoutant une nouvelle dimension à mon plaisir. Je me sens comme si j’étais en train de vivre une vraie fellation, avec tous les hauts et les bas que cela implique.

Je continue à me caresser, imaginant une salope en train de me sucer, de me doigter. Je me sens excité, ma queue est dure comme de la pierre. Je me sens prêt à jouir, mais je me retiens, voulant prolonger mon plaisir. Je me concentre sur les sensations, sur le plaisir qui monte en moi.

Finalement, je sens que je suis au bord de l’orgasme. Je me caresse plus intensément, imaginant une chienne en train de me pomper, de me sucer. Je sens le plaisir monter en moi, me submerger. Je jouis, sentant mon sperme jaillir de ma queue, se mélangeant à l’eau qui coule toujours sur mon corps.

Je me sens vidé, épuisé, mais satisfait. Je viens de vivre une expérience unique, excitante, qui m’a permis de réaliser mon fantasme. Mais ce n’est pas fini. Je sais que je vais continuer à explorer, à découvrir de nouveaux plaisirs. Je me demande ce que l’avenir me réserve, quelles nouvelles expériences je vais vivre. Je suis impatient de le découvrir.

Mais pour l’instant, je me détends, profitant de la chaleur de l’eau, de la sensation de bien-être qui m’envahit. Je sais que je vais recommencer, que je vais continuer à explorer mes fantasmes, à découvrir de nouveaux plaisirs. Je suis excité à l’idée de ce qui m’attend, des nouvelles expériences que je vais vivre. Je suis prêt à tout, prêt à explorer tous les recoins de mon désir.

À suivre…Je me suis réveillé le lendemain avec une envie brûlante de poursuivre mes explorations sexuelles. Mon esprit était rempli d’images cochonnes, de scénarios obscènes que je voulais désespérément mettre en pratique. Ma bite se dressait déjà sous mon pantalon, réclamant une attention immédiate. Je savais que je devais trouver un moyen de satisfaire cette soif de sexe qui me consumait de l’intérieur.

Je me suis installé devant mon ordinateur, me lançant dans une quête effrénée pour trouver une partenaire sexuelle prête à assouvir mes désirs les plus inavouables. Après avoir parcouru de nombreux sites de rencontres, j’ai fini par tomber sur le profil d’une femme qui semblait correspondre à mes attentes. Elle se faisait appeler « Chloé », une chaudasse de 35 ans, aux courbes généreuses et au regard de braise. Son annonce était claire : elle cherchait un homme capable de la faire jouir comme jamais auparavant.

Nous avons échangé quelques messages, nos mots étant de plus en plus explicites. Elle m’a confié son fantasme de se faire prendre dans un lieu public, de ressentir l’adrénaline du danger et de l’interdit. J’étais plus qu’excité à l’idée de satisfaire cette salope, de lui offrir l’expérience la plus torride de sa vie.

Nous avons décidé de nous retrouver dans un parc, un endroit fréquenté mais assez vaste pour nous offrir une certaine intimité. J’ai repéré un petit bois, à l’écart des regards indiscrets. Je l’ai retrouvée là-bas, vêtue d’une jupe courte et d’un débardeur moulant qui laissait peu de place à l’imagination. Elle était plus bandante que sur ses photos, sa chatte mouillée transparaissait à travers son string.

Je l’ai embrassée, ma langue explorant sa bouche, mes mains se faufilant sous sa jupe pour caresser ses fesses fermes. Elle a gémi, se frottant contre moi, sentant ma bite dure contre son ventre. « Tu es prêt à me baiser, salope ? », lui ai-je demandé, mon souffle chaud contre son oreille. « Oui, je suis ta chienne, utilise-moi comme tu veux », a-t-elle répondu, sa voix tremblante d’excitation.

Je l’ai plaquée contre un arbre, déchirant son string d’un geste brusque. Sa chatte était trempée, prête à être pénétrée. Je lui ai ordonné de se mettre à genoux, voulant qu’elle goûte à mon chibre avant de la baiser. Elle a obéi, ouvrant grand sa bouche pour accueillir ma queue. Elle a commencé à me sucer, sa langue tourbillonnant autour de mon gland, ses lèvres glissant le long de ma tige. J’ai grogné de plaisir, enfonçant ma bite plus profondément dans sa bouche.

Je l’ai ensuite relevée, la retournant pour la mettre en levrette. Je lui ai écarté les fesses, admirant son anus serré. J’ai craché sur ma main, enduisant mon majeur de salive avant de le glisser dans sa rondelle. Elle a haleté, se cambrant pour mieux accueillir mon doigt. « Tu aimes ça, salope ? », lui ai-je demandé, continuant à la doigter. « Oui, encore, je veux ta bite dans mon cul », a-t-elle supplié.

Je n’ai pas pu résister à sa demande. J’ai retiré mon doigt, le remplaçant par mon chibre. Je l’ai enculée, mon membre glissant lentement dans son fion étroit. Elle a crié, ses doigts s’agrippant à l’herbe. Je l’ai baisée, mes coups de reins devenant de plus en plus violents. Je pouvais sentir son anus se resserrer autour de ma bite, la chaleur de son corps m’enveloppant.

Je l’ai ensuite allongée sur le dos, écartant ses jambes pour avoir accès à sa chatte dégoulinante. Je l’ai pénétrée, mon membre glissant facilement dans sa fente trempée. Elle a gémi, ses mains se posant sur mes fesses pour m’encourager à aller plus profondément. Je l’ai baisée, mes couilles claquant contre ses fesses à chaque coup de rein.

Je pouvais sentir mon orgasme approcher, ma bite prête à exploser. Je me suis retiré, me masturbant au-dessus de son corps. « Je vais jouir, salope, prépare-toi à recevoir mon foutre », lui ai-je annoncé. Elle a ouvert la bouche, attendant avec impatience mon sperme. J’ai joui, mon sperme jaillissant de ma bite, recouvrant son visage et ses seins.

Je me suis rhabillé, la laissant allongée sur l’herbe, le corps couvert de mon foutre. « Tu as été une bonne chienne », lui ai-je dit, un sourire aux lèvres. « Merci, j’ai adoré être ta salope », a-t-elle répondu, se relevant lentement.

Je suis parti, laissant derrière moi cette expérience torride. J’étais satisfait, mon corps encore tremblant de plaisir. Mais je savais que ce n’était pas la fin, que je continuerais à explorer mes désirs, à assouvir mes fantasmes les plus cochons. Je me suis promis de vivre chaque jour comme une nouvelle opportunité de baiser, de sucer, d’enculer. Je suis un homme libre, prêt à prendre ce que je veux, quand je veux. Et je ne compte pas m’arrêter là.

À suivre

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