Je m’appelle Timothée, un charpentier arabe de 30 ans, divorcé et hétérosexuel. J’ai toujours eu un faible pour les femmes aux courbes généreuses et aux formes voluptueuses. Je suis un homme de taille moyenne, plutôt costaud, avec une bite légèrement au-dessus de la moyenne, courbée vers le haut et non circoncise. Mon fantasme ultime ? Vivre une expérience sexuelle intense avec une infirmière coquine.

Un jour, alors que je me trouvais à l’hôpital pour une blessure légère à la main, mon fantasme allait se réaliser. Dans la salle d’attente, mon regard a été attiré par une infirmière aux formes généreuses et à l’allure séduisante. Ses seins fermes et volumineux débordaient légèrement de son uniforme, ses fesses rebondies étaient mises en valeur par sa jupe et sa peau lisse et invitante me donnait envie de la toucher. Je ne pouvais détourner mon regard d’elle, et j’ai senti une forte attirance monter en moi.

Je devais la séduire. J’ai décidé de tout faire pour établir un contact avec elle. J’ai attendu mon tour dans la salle d’attente, mon cœur battant la chamade à chaque fois qu’elle passait devant moi. Son parfum sucré flottait dans l’air, me rendant fou de désir.

Enfin, mon tour est arrivé. Elle m’a appelé dans une salle d’examen et a commencé à examiner ma blessure. Ses mains douces et délicates ont effleuré ma peau, me donnant des frissons. J’ai senti mon chibre commencer à se dresser dans mon pantalon, et j’ai essayé de me concentrer sur autre chose pour ne pas me trahir.

Mais elle a remarqué. Elle a souri en coin, et a laissé sa main effleurer mon entrejambe. J’ai haleté de surprise et de désir. « Tu as l’air d’avoir mal ailleurs que dans ta main, Timothée, » a-t-elle dit d’une voix douce et sensuelle.

J’ai été pris de court par sa franchise, mais j’ai décidé de jouer le jeu. « Oui, j’ai mal dans ma queue, » ai-je répondu, osant à peine croire que j’étais en train de flirter avec cette infirmière sexy.

Elle a ri et a laissé sa main reposer sur mon entrejambe. « Eh bien, je peux peut-être faire quelque chose pour soulager cette douleur, » a-t-elle dit en me regardant droit dans les yeux.

Mon cœur a raté un battement. Était-elle en train de me proposer ce que je pensais ? J’ai hoché la tête, incapable de parler.

Elle a fermé la porte de la salle d’examen et a tiré les rideaux. Puis elle s’est approchée de moi, ses seins se pressant contre ma poitrine. Elle a levé les yeux vers moi et a passé sa langue sur ses lèvres. « Tu sais, j’ai toujours eu un faible pour les hommes comme toi, » a-t-elle murmuré.

J’ai été submergé par le désir. J’ai attrapé ses fesses rebondies et l’ai attirée vers moi, pressant mon érection contre son ventre. Elle a gémi et a commencé à frotter son corps contre le mien.

Nos langues se sont entremêlées dans un baiser passionné, rempli de désir et d’envie. Ses mains ont exploré mon corps, caressant mes pectoraux et pinçant mes tétons. J’ai grogné de plaisir et j’ai commencé à déboutonner sa blouse, révélant un soutien-Je déboutonnais sa blouse avec fébrilité, révélant un soutien-gorge noir en dentelle qui mettait en valeur ses seins magnifiques. Je les ai caressés et malaxés, pinçant ses tétons qui durcissaient entre mes doigts. Elle a gémi et a commencé à frotter sa chatte contre ma bite à travers nos vêtements.

« Tu es tellement chaude, ma salope, » ai-je grogné, laissant mes mains glisser le long de ses hanches pour attraper ses fesses rebondies. « Tu veux ma bite, n’est-ce pas ? »

Elle a hoché la tête, haletante. « Oui, je veux ta grosse queue dans ma chatte mouillée, » a-t-elle dit d’une voix rauque.

Je l’ai soulevée et l’ai déposée sur la table d’examen. Je lui ai retiré sa jupe et son string, révélant sa chatte rasée et trempée. J’ai passé un doigt le long de sa fente, sentant sa mouille chaude et abondante. Elle a gémis et a arqué le dos, cherchant plus de contact.

Je me suis déshabillé rapidement, libérant ma bite dure et palpitante. Je l’ai frottée contre sa chatte, la faisant glisser le long de sa fente mouillée. Elle a haleté et a serré les draps, se mordant les lèvres pour étouffer ses gémissements.

« Tu veux que je t’encule, ma salope ? » ai-je demandé, taquinant son trou du cul avec mon doigt.

« Oui, oui, baise-moi le cul, » a-t-elle crié, se cambrant pour offrir son cul à ma bite.

J’ai craché sur ma main et j’ai lubrifié mon chibre, le frottant contre son anus serré. Puis, je l’ai pénétrée lentement, lui laissant le temps de s’habituer à ma taille. Elle a crispé ses mains sur les draps, sa respiration sifflante.

« Ça va, ma chienne ? » ai-je demandé, me retenant de la baiser trop fort, trop vite.

« Oui, oui, continue, » a-t-elle gémi, se relaxant lentement autour de ma bite.

Je l’ai baisée profondément, sentant sa chaleur et sa tension autour de ma queue. J’ai attrapé ses hanches pour la maintenir en place, la baisant de plus en plus fort. Ses gémissements se sont transformés en cris de plaisir, sa chatte trempée dégoulinant de mouille.

Je l’ai retournée sur le ventre, lui écartant les jambes pour avoir un meilleur accès à sa chatte et à son cul. Je l’ai pénétrée à nouveau, cette fois-ci plus profondément, sentant ma bite toucher le fond de son cul. Elle a crié et a serré les draps, ses mains agrippant les bords de la table d’examen.

J’ai commencé à la baiser en levrette, mes couilles claquant contre ses fesses rebondies. Je lui ai donné des claques sur le cul, laissant mes empreintes roses sur sa peau lisse. Elle a crié et a gémis, sa chatte se contractant autour de ma bite.

Je sentais la pression monter dans mes couilles, le plaisir m’envahissant. « Je vais jouir, ma salope, » ai-je grogné, accélérant mes va-et-vient.

« Oui, oui, jouis en moi, » a-t-elle crié, se cambrant pour me recevoir plus profondément.

Je me suis vidé en elle, mon sperme chaud giclant dans son cul et sa chatte. Elle a crié et a joui en même temps que moi, sa chatte se contractant autour de ma bite, prolongeant mon orgasme.

Je me suis retiré d’elle, essoufflé et transpirant. Elle était allongée sur la table d’examen, sa peau luisante de sueur et sa chatte dégoulinant de notre mélange de mouille et de sperme.

Je l’ai aidée à se rhabiller, nos mains tremblantes. Nous avons échangé un regard, un sourire coquin sur nos lèvres. « Merci pour ce moment, Timothée, » a-t-
elle dit, se rapprochant de moi pour m’embrasser.

« Ce fut un plaisir, ma chaudasse, » ai-je répondu, lui rendant son baiser.

Je suis sorti de l’hôpital ce jour-là avec un souvenir impérissable de mon fantasme réalisé. Cette infirmière coquine avait non seulement soulagé la douleur dans ma main, mais aussi celle dans ma bite. Et j’étais sûr d’une chose : je reviendrais la voir très bientôt

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